Marianne
du Bicentenaire
Abécédaire
philatélique
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| Année d'émission | 1990 | |||
| Année de retrait | 1997 | |||
| Valeur faciale | 1 c. à 10 F. | |||
| Dimension | ||||
| Pays | France | |||
| Description | ||||
| Couleur | ||||
| Impression | taille-douce | |||
| Dentelure | 13 | |||
| Tirage | ||||
La Marianne du Bicentenaire (ou Marianne
de Briat) est une série de timbres
d'usage courant émis en janvier 1990 en
France. Ils remplacèrent la série des Liberté
de Gandon d'après Delacroix et ont été remplacés
par la Marianne du 14 juillet.
| Sommaire |
Description
Ce timbre représente Marianne, allégorie de la République française, dessinée pour la première fois de face sur un timbre d'usage courant. Le dessinateur a pris le parti de choisir l'outil informatique. L'accueil du public sur ce dernier point fut peu enthousiaste, notamment à cause de l'absence d'yeux sur ce visage. Une cocarde fut ajoutée sur le bonnet phrygien.
Le timbre a été dessiné par Louis Briat et gravé par Claude Jumelet.
Le projet initial prévoyait initialement des lignes verticales et des surfaces pleines. Pour pouvoir imprimer le timbre en taille-douce, ces lignes devinrent lignes et les pleins des lignes entrecroisées.
Sélection
La Poste avait reçu 800 projets pour le nouveau timbre d'usage courant. Sept projets ont été soumis au vote des visiteurs de l'exposition Philexfrance en juillet 1989. Le public vota pour une Marianne plus réaliste vue en contre-plongée qui remporta un prix de 30 000 francs ; mais, le président François Mitterrand choisit la maquette de Briat.
La Marianne du Bicentenaire fut le premier timbre français sans valeur faciale à partir de 1993, même si auparavant la Liberté de Gandon d'après Delacroix fut émise avec des lettres en lieu de valeur faciale lors de changements de tarifs.
Carnets
Le timbre a émis sous plusieurs formes de carnets par La Poste. Une variante de ces carnets a été le seul moyen pour se procurer le 0,70 franc Marianne du Bicentenaire.
Pendant l'été 1990, le receveur de Figeac a fait imprimer aux frais de son bureau 2 100 couvertures de carnets sur lesquels il a collé des blocs de dix timbres (5 de long et 2 de hauteur). Les couvertures portaient la mention « La Poste - Figeac ». Il prit seul cette décision afin de faciliter les ventes aux touristes estivaux, et malgré ses demandes répétées de carnets. Sa direction, mécontente, en interdit la vente lors de l'émission des nouvelles couvertures où n'apparaissaient plus le slogan « Bougez avec La Poste »
Faux
Trois types de faux ont principalement existé :
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dès le jour de l'émission, la presse reçut un bloc-feuillet de dix timbres dont un tête-bêche. Il se révéla que c'était un canular.
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certains ont profité des premiers timbres autocollants en 1990 qui était parfaitement rectangulaires pour reproduire ces timbres à l'aide de photocopieuses perfectionnées. Par la suite, La Poste inventa une dentelure ondulée pour les autocollants.
-
dans la région de Marseille, la police démantela une fabrique de faux en feuilles. Les différences avec l'original : imprimé en offset, dentelé 11 ou 13 (13 pour le vrai). Ils ont dû servir entre octobre 1990 et mars 1991.
Voir aussi
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